vendredi 8 novembre 2013

2ème semaine : la demande


A)  Les trois types de demandes

Tout demande. La terre, le ciel, les animaux, les plantes et peut-être les anges… tout demande. Le petit enfant demande à sa mère sa nourriture, sa propreté. Il pleure et elle lui répond. Elle lui donne ce qui lui manque. L’herbe, l’arbre réclament à la terre, à l’eau, au soleil de quoi pouvoir grandir. Mais pour l’homme la demande est de trois niveaux qui correspondent aux trois âges de la vie spirituelle :
1)      L’enfant demande pour lui-même.
2)      L’adolescent demande pour les autres.
3)      L’adulte demande pour Dieu.
(a)  La demande pour soi-même
Mais attention, il ne faut pas durcir ces catégories. Cela n’est qu’une image. Mais regarde : L’enfant est centré sur lui-même. C’est normal il commence par découvrir son pied, sa main, sa peluche… Aussi, son univers est centré sur lui. Avant de pouvoir nourrir, il faut qu’il soit nourri. Sa loi est de recevoir, alors, il demande. Et il demande en fonction de son évolution. Lorsqu’il ne fait que manger et dormir, il ne demande que le repos et la nourriture.
Jésus insiste beaucoup sur cette demande. Non seulement lorsqu’il rappel que nous donnons de bonnes choses à nos enfants qui nous les demandent[1]. Mais aussi, par son exemple. Ainsi avant de faire un miracle il interroge toujours le malade : «Que veux-tu que je fasse pour toi ? [2]» C’est particulièrement visible dans le passage de l’aveugle de Jéricho. L’homme crie déjà vers Jésus. Mais Lui pose la question, ou plutôt il suscite, il invite, à la demande. Non pas qu’il ne sache pas que l’homme est aveugle mais il en donne la raison : «Va, ta foi t'a sauvé». La question, la demande claire, exprimée à haute voix crée. Car ce n’est pas seulement la foi de celui qui offre qui agit, mais c’est la foi de celui qui demande.
Ceci est encore visible avec saint Pierre. Lorsqu’il voit Jésus marcher sur les eaux, il lui demande que lui aussi marche sur les eaux et à l’appel de Jésus, il y va. Or, il doute et il s’enfonce. Ce n’est pas l’action de Jésus qui faiblit ; c’est Pierre qui manque de foi. Ce manque de foi, Jésus le reproche de nombreuses fois aux disciples. Et eux lui demandent de l’augmenter. Les apôtres dirent au Seigneur: «Augmente en nous la foi»[3]. Toute chose dépend d’une autre et l’homme dépend de Dieu.
Mais attention, la demande que je fais pour moi ne doit pas être un moyen de m’enorgueillir comme le fait le pharisien[4]. Elle doit, à l’imitation de la prière du publicain, être le lieu de l’humilité : reconnaître mes limites, ma dépendance par rapport aux autres et à Dieu.
(b) La demande pou les autres
Les demandes sont donc importantes tant que le manque en nous existe, tant que nous ne sommes pas Unifiés, tant que nous ne sommes pas Un avec Dieu[5].
Il y a un deuxième type de prières, celles que l’on adresse à Dieu pour les autres. L’enfant réclame pour lui. À l’age suivant, le cœur s’ouvre, il se fait plus large et les autres y trouvent une place. Bien sur, cet élargissement se fait progressivement. Au début les choses sont un peu mêlées. Les autres sont MA famille, MES amis, Mes relations de classe ou de travail… Puis la gratuité augmente et le « petit moi » disparaît au profit de ceux qui sont vraiment autres, ceux que l’on ne reverra pas, ceux que je n’ai fait que croiser, ceux que je n’ai jamais vus. En réalité ce n’est pas le « petit moi » qui diminue, c’est mon cœur, mon être entier qui s’unit au Tout Autre. Un des plus bels exemples de cette demande nous est donné par Abraham[6]. Il s’agit de son intercession pour sauver Sodome de la destruction. Les Anges viennent d’annoncer à Abraham la réalisation de la promesse qu’il avait reçue lorsqu’il avait tout quitté pour répondre à l’appel de Dieu. Mais il ne reste pas à sa joie. Dès que Dieu lui dit son intention de détruire Sodome, Abraham intercède. Son cœur ne se replie pas sur lui-même, mais il s’ouvre toujours d’avantage à la souffrance et au malheur des hommes. La demande pour les autres est profitable non seulement à celui pour qui il est demandé, mais aussi à l’ensemble de la création. Elle élève la terre entière et rapproche le ciel. Car elle nous fait entrer dans le Plan Divin qui est gratuité et Amour.
Attention la prière pour les autres ne doit être une fuite de moi-même. Je suis moi aussi à l’intérieur du cercle de demandes.
(c)  La demande pour Dieu
Enfin, le troisième type est la demande pour Dieu. Certains pourraient être surpris, voir choqués d’une telle proposition. Dieu n’a pas de demande puisqu’il est Dieu. Tout vient de Lui. Tout Lui appartient alors pourquoi une telle demande ? En réalité c’est le Christ qui nous y invite dans le « Notre Père » Les trois premières demandes de cette prière sont pour la gloire du Père :

Que Ton Nom soit sanctifié
Sur la terre comme au ciel
Que Ton Règne vienne
Que Ta Volonté soit faite

Et nous retrouvons cette demande dans la prière de Jésus à son Père juste avant la Passion[7]. Donne-t-on à un enfant blasé qui pense que tout est à lui ? Non, il ne pourrait accueillir le don qui lui est fait. Il n’en reconnaîtrait pas la vraie valeur. « Ne donnez pas aux chiens ce qui est sacré, ne jetez pas vos perles aux porcs, de peur qu'ils ne les piétinent et que, se retournant, ils ne vous déchirent. »[8]
Sans demande, il n’y a pas de place pour accueillir le don. Les Juifs espéraient la venue du Messie. Mais ils attendaient à l’époque du Christ un homme qui les libère de l’oppresseur romain. Il n’y avait pas de place pour la liberté que le Christ apportait, pour une liberté intérieure avant d’être extérieure. Alors, les chefs des prêtres ne l’ont pas reconnu et l’ont tué. La demande pour Dieu ouvre le cœur non plus à la dimension cosmique (comme la demande pour les autres) mais à la dimension Divine. Elle nous fait entrer dans le regard qu’Il porte sur tout être, sur toute chose.
Vient un temps où la demande pour Dieu reste la seule prière. Un temps où toutes les autres demandes n’ont plus de sens que dans cette Unique demande : « que Ton règne Vienne ». Cependant, Dieu comble le désir et le besoin de celui qui travaille à la venue de son règne car l’ouvrier mérite son salaire[9]. C’est le moment, l’instant éternel où la prière est constante car l’homme s’unit à Dieu et lui parle comme à un ami qu’il ne quitte pas. C’est l’invitation que fait saint Paul lorsqu’il nous dit de prier sans cesse[10]. C’est l’instant éternel et joyeux où :
« L'Esprit et l'épouse disent: Viens!
Que celui qui entend dise: Viens!
Que celui qui a soif vienne,
Que celui qui le veut reçoive de l'eau vive, gratuitement. »[11]

Mais attention, il ne s’agit pas de dire : je veux être à tel âge ou à tel niveau de demande. Non, c’est un acte du cœur, de tout l’être, qui est pris par la demande, et non la volonté seule qui voudrait être à tel ou tel niveau. Si je veux avancer, il convient de me respecter ; ce respect ne veut pas dire mollesse.

 


B)  Écouter les demandes

Comme nous l’avons vu plus haut, tout demande ! « Car la création attend avec impatience la révélation des fils de Dieu: livrée au pouvoir du néant - non de son propre gré, mais par l'autorité de celui qui l'a livrée,- elle garde l'espérance, car elle aussi sera libérée de l'esclavage de la corruption, pour avoir part à la liberté et à la gloire des enfants de Dieu. »[12] Et je ne peux être sourd à son appel, à son cri qui supplie la délivrance.
En donnant à l’homme le pouvoir de nommer les animaux, Dieu l’a impliqué dans la création[13]. L’homme est à la fois créature et co-créateur. Je dois donc écouter les demandes multiples qui sont là, en attente. Par ailleurs, ces demandes sont souvent pour moi des révélateurs de qui je suis. Elles me font découvrir une force, une capacité que je ne me connaissais pas. Elles me forcent à sortir de mes habitudes. S’il t’est demandé quelque chose qui te semble difficile, accepte-le comme un don, et ne doute pas de toi-même. Prie, ainsi la force de l’Esprit Saint te sera donnée. Bien sûr, cela demande d’être disponible. Mais tu verras que tout deviendra plus facile. Plus tu es unifié et mieux les demandes t’indiquent ton chemin personnel. Il est unique et personne ne l’a encore foulé. Car il t’est réservé dés avant la création. Écoute les demandes. Vas-t-on chez le boucher pour trouver des fleurs ? Cueille-t-on du raisin sur le figuier ? Peut-être penses-tu que beaucoup ont déjà fait ce que tu fais. Ne le crois pas. Tu es unique. Tu es le seule à avoir ce sourire, ce regard de l’âme, à donner et à poser la main de cette façon… Car ton histoire avec Dieu, avec toi, avec les autres, avec la création est unique. Tous attendent TA réponse.

Mais n’oublie pas de rendre grâce, de remercier pour les demandes que tu fais et celles qui te sont faites et que tu reçois.


C) L’exercice de la semaine

L’exercice de la semaine sera double : regarder mes demandes, puis écouter les demandes. Durant toute la semaine, je dis le « Notre Père » avant et après l’exercice en écoutant bien ce que je dis.
1)      Regarder mes demandes : durant la première partie de la semaine (2 jours), je vais regarder quelles sont mes demandes de chaque jour dans la vie courante mais aussi celles qui me tiennent très à cœur. Puis, je les repartirai en trois groupes (pour moi, pour les autres, pour Dieu) Les demandes sont variées ne l’oublions pas. Cela va de ce qui est le plus matériel (la vaisselle, le ménage…) à la prière en passant par les études…Nous sommes un et nous tendons vers cette unité.
ATTENTION attendre la fin du 2ème jour pour lire la suite

2)      Écouter les demandes : l’exercice est en point :
1)      Écouter les demandes qui me sont faites. Encore une fois elles sont variées. Mais il ne faut pas se contenter des demandes exprimées, mais regarder aussi tous les appels silencieux (la fleur qui a besoin d’eau, la chaise cassée, le regard de la vieille dame…).Attention : Écouter et répondre aux demandes ne veut pas dire « faire à la place ».
2)      Demander : à partir du constat des demandes que j’ai fait en 1ère partie de la semaine, ouvrir mon éventail de demande. Si je ne demandais que pour moi, je demanderais 2 choses pour les autres et une pour Dieu.    
Attention : Lorsque je demande, je m’ouvre. Je dois donc être prêt à recevoir même ce que je n’attends pas des autres ou de Dieu.
Sorti nu du ventre de ma mère, nu j'y retournerai. Le SEIGNEUR a donné, le SEIGNEUR a ôté: Que le nom du SEIGNEUR soit béni»! Nous acceptons le bonheur comme un don de Dieu. Et le malheur, pourquoi ne l'accepterions-nous pas aussi»?[14]


C)  Les méditations de la semaine

L’aveugle de Jéricho (Lc 18, 35 - 43)
1)      La situation de départ : Un homme aveugle, mendie. Il demande de l’argent. Puis, il demande aux gens ce qui se passe, il entre en relation. Puis, cherche à entrer en relation avec Jésus. Face à cette  triple quête (matérielle, relationnelle, spirituelle) Jésus retourne la situation : c’est lui qui demande.
2)      La demande : «Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Il répondit: «Seigneur, que je retrouve la vue».
3)      La réponse : Jésus lui dit: «Retrouve la vue. Ta foi t'a sauvé». Mais non seulement l’aveugle voit, mais le peuple aussi voit les merveilles de Dieu et rend grâce.

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Saint Pierre marche sur les eaux (Mtt. 14, 22 - 33)
1)      La situation de départ : Après la multiplication des pains, Jésus demande aux disciples de traverser le lac. Malgré leurs efforts ceux-ci n’avancent pas à cause du vent contraire et de la tempête. Jésus vient à eux en marchant sur les eaux. Les disciples ont peur. Mais aussitôt Jésus leur parla: «Confiance, c'est moi, n'ayez pas peur. »
2)      La demande : Pierre demande à Jésus : « Seigneur, si c'est bien toi, ordonne-moi de venir vers toi sur les eaux. »
3)      La réponse : Pierre marche sur l’eau,  puis il doute et enfin il demande à Jésus d’être sauvé. Il est sauvé. Jésus lui reproche son manque de foi. Tous Ceux qui étaient dans la barque se prosternèrent devant lui et lui dirent: «Vraiment, tu es Fils de Dieu»

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La prière d’intercession d’Abraham (Gn. 18, 16 - 33)
1)      La situation de départ : Abraham vient d’apprendre que Dieu va lui donner un fils. Dieu dit à Abraham qu’il va anéantir Sodome car « La plainte contre Sodome et Gomorrhe est si forte, leur péché est si lourd. »
2)      La demande : Abraham intercède auprès de Dieu pour demander que la ville ne soit pas détruite. Il faut entendre le « marchandage » d’Abraham, cette demande, répétée et de plus en plus exigeante, montre la miséricorde de Dieu.
3)      La réponse : « Je ne détruirai pas à cause de ces 10 justes. »

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Prière de Moïse au Moment du veau d’or (Ex 32, 7 - 14)
1)      La situation de départ : Le peuple Hébreu, ne voyant pas Moïse redescendre de la montagne, se pervertit et se fabrique une idole : le veau d’or. Dieu avertit Moïse en lui disant : « ton peuple s'est corrompu, ce peuple que tu as fait monter du pays d'Égypte… » 
2)      La demande : Moïse répond, en rappelant que c’est Dieu qui a agi. Il demande donc à Dieu de revenir de sa colère pour deux raisons, qui sont pour sa gloire : mauvaise réputation auprès des égyptiens et la promesse faite aux pères.
3)      La réponse :. « Et le SEIGNEUR renonça au mal qu'il avait dit vouloir faire à son peuple.»

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Prière de Jésus à son Père (Jn 17)
1)      La situation de départ : Jésus depuis le chapitre 11 est condamné par les chefs du peuple. Il va livrer sa vie pour réunir dans l'unité les enfants de Dieu qui sont dispersés[15].
2)      La demande : le Christ présente tous les hommes et se présente lui-même dans un acte d’offrande au Père.
3)      La réponse : …chaque jour Il nous donne de nous unifier… chaque jour nous rejetons ou nous acceptons.


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LE 7ème Jour : Daniel 3, 51 à 90

«Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de nos pères, et loué et exalté à jamais!
Et béni soit le saint nom de ta gloire : Loué soit-il et exalté à jamais!

Béni sois-tu dans ton saint Temple de gloire, et célébré et glorifié à jamais.
Béni sois-tu, toi qui scrutes les abîmes en siégeant sur les chérubins,
loué et exalté à jamais!
Béni sois-tu sur le trône de ta royauté, et célébré et exalté à jamais!
Béni sois-tu dans le firmament du ciel, et célébré et exalté à jamais!



Toutes les œuvres du Seigneur,
bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Cieux, bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Anges du Seigneur,
bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Toutes les eaux qui êtes au-dessus du ciel,
bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Toutes les armées du Seigneur,
bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!

Soleil et lune, bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Étoiles du ciel, bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Pluie et rosée, bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Tous les vents, bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Feu et brûlure, bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Froid et chaleur, bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Rosées et orage, bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Gel et givre, bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Glace et neige, bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Éclairs et nuées, bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Nuits et jours, bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!

Lumière et ténèbres,
bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Montagnes et collines,
bénissez le Seigneur; Célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Toutes les plantes de la terre,
bénissez le Seigneur; Célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Mers et fleuves, bénissez le Seigneur; Célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Sources, bénissez le Seigneur, Célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Poissons et bêtes de la mer,
bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Tous les oiseaux du ciel,
bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Bêtes sauvages et bestiaux,
bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Fils des hommes,
bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!

Israël, bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!

Prêtres, bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Serviteurs du Seigneur,
bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Esprits et âmes des justes,
bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Saints et humbles de cœur,
bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Hananya, Azarya et Mishaël,
bénissez le Seigneur, célébrez-le et exaltez-le à jamais!
Car il nous a délivrés des Enfers et sauvés de la main de la Mort;
Il nous a tirés du milieu de la fournaise de flamme ardente.

Rendez grâce au Seigneur, car il est bon,car éternelle est sa miséricorde.

Tous les adorateurs du Seigneur,
bénissez le Dieu des dieux; Célébrez-le et rendez-lui grâce,
car éternelle est sa miséricorde»!

Que la terre bénisse le Seigneur, qu'elle le célèbre et l'exalte à jamais!







[1] Mtt, 7, 7 à 11 // Lc. 11, 9 à 13
[2] Mc 10.51
[3] Lc 17.5
[4] Lc 18.10 et suivant
[5] Jn. 17,23
[6] Gn 18
[7] Jn 17
[8] Mt 7.6
[9] Lc 10, 1 à 7
[10] 1 Th 5.17
[11] Ap 22.17
[12] Rm 8.19 et suivant
[13] Gn 2.20
[14] Jb 1.21 et 2, 10
[15] Jn. 11, 52

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